Corinne et Cédric Burtin vous accueillent dans leur établissement et vous invitent à passer un agréable moment gourmand.
Le restaurant est ouvert tout les jours sauf le dimanche soir et le lundi.
Différents menus sont disponibles avec des offres à 37, 46, 58 et 79€
03.85.48.12.98
courrier@lamaryllis.com
Le Restaurant se délocalise au
Moulin de Martorey
Chemin de Martorey à Saint Remy.
Réouverture à partir du 4 Mai 2010
Cédric Burtin installe l’Amaryllis au Moulin de Martorey. Une page se tourne de l’histoire de la gastronomie en Saône-et-Loire.
Coup de tonnerre dans un ciel étoilé. Jean-Pierre Gillot vend le Moulin de Martorey, à Saint-Rémy, près de Chalon. C’est Cédric Burtin, jeune chef-patron de l’Amaryllis, à Sennecey-le-Grand, qui reprend l’affaire. Un étoilé s’en va, un autre arrive.
Jean-Pierre Gillot s’est installé au Moulin de Martorey en 1983. Il avait 31 ans. Cédric Burtin en a trois de moins. Le symbole est fort, du parallélisme des deux carrières. Jean-Pierre Gillot a obtenu son étoile au Michelin en 1986, peu de temps après son arrivée. Il n’a fallu que deux ans à Cédric Burtin pour décrocher la sienne, et pour engager d’importants travaux d’embellissement de l’Amaryllis. Comme Gillot, en son temps, à Martorey.
Les deux chefs se connaissaient peu. Mais à force de se croiser sur le marché de Chalon, ils ont sympathisé et ils ont fait affaire. Jean-Pierre et Pierrette Gillot cherchaient à vendre. Cédric et Corinne Burtin voulaient s’agrandir. Passer la vitesse supérieure. A l’Amaryllis, la configuration des lieux imposait de coûteux travaux. Avec le Moulin de Martorey, ils ont trouvé la perle qu’ils cherchaient. Un emplacement de rêve, à la campagne, mais à un kilomètre de la sortie de l’autoroute. Un parking, un petit plan d’eau, deux salles de restaurant représentant une capacité de 55 couverts. Une vaste cuisine bien équipée. Et des possibilités d’évolution. « Je suis tombé amoureux de cet endroit, j’ai l’impression de vivre un rêve » confie le jeune chef.
Cédric Burtin assurera son dernier service à Sennecey le 25 avril (le restaurant est en vente). La semaine suivante, il ouvrira le moulin... à l’enseigne de l’Amaryllis. L’objectif est d’identifier les lieux à leur nouveau propriétaire. Tout le personnel actuel sera d’ailleurs du voyage.
Dans le même esprit, Cédric Burtin installera le mobilier et toute la déco de l’Amaryllis dans son nouvel écrin. Plus tard, il envisage d’effectuer des travaux. L’idée, à terme, étant de doter l’ancien moulin d’un cadre très contemporain, en accord avec l’esprit de la cuisine de son nouvel occupant. Jean-Pierre Gillot avait, un moment, envisagé de créer des chambres. Cédric Burtin prévoit d’en aménager six, de grand confort (catégorie 4 étoiles). Mais pas tout de suite...
Dès les tout premiers jours de mai, les habitués de l’Amaryllis retrouveront, inchangés à Saint-Rémy, la carte et les menus de saison du restaurant de Sennecey. Quant aux prix, ils ne devraient pas trop évoluer, le souhait du jeune chef étant d’offrir, plus que jamais, un excellent rapport qualité-prix .
En s’installant dans un établissement à la mesure de son savoir-faire, Cédric Burtin gravit une marche. Il n’en parle pas, mais son objectif est de décrocher, un jour, une deuxième étoile.
Article du Journal de Saône et Loire, le 24/03/2010
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